Category: Non classifié(e)

Petit frère

Mon ami Abdoulaye Barry a rejoint les étoiles. Il avait 44 ans. Avec son rire d’enfant et et sa jambe raide Il photographiait la nuit du monde, dans les rues de Ndjamena sa ville, ou il traînait enfant. Ses images des

Perdre, perdre des images, tout perdre…

Perdre ? Perdre encore plus ? Mieux perdre ? On est dans le monde de Samuel Beckett, Molloy est un petit (ou un grand) frère. Estragon et Vladimir se sont mis à la photographie . On perd des images, des

Chairs camarades

Pour toutes celles, pour tous ceux qui n’ont pas peur du rouge, Je suis très honoré d’être invité à montrer mon travail à la prochaine fête de l’Humanité, il est écrit « rétrospective » dans le programme… fichtre ! Mes images seront

Utopie ?

J’ai eu l’honneur de participer à « La Grande commande photographique – BNF ( Bibliothèque nationale de France/ Ministère de la Culture). Mon sujet: les jeunes bénévoles, celles et ceux qui donnent de leur temps et de leur vie pour que

Souvenirs, retour d’URSS…

La Russie en guerre, folie pure, pure folie, l’horreur d’une guerre.Qui ne nous fera pas oublier toutes les horreurs des guerres menées ici ou là, par d’autres pays, plus proches de nous, peut-être plus propres sur eux…. L’impérialisme est un

Guerre(s)

Il semble que toutes les guerres aient été perdues. Quelques combats gagnés bien sûr, avec le chant des lendemains, Sisyphe a de belles années devant lui. Nous aussi sommes les enfants du vent. (Ne jamais désespérer. Rappelons nous le pessimisme

Caraïbes

Publication d’humeur !Entendu ce matin 31 août par le journaliste vedette de France Culture  Guillaume E.  recevant le romancier cubain Leonardo Padura, cette magnifique question:« N’avez vous pas l’impression que Cuba est sortie de l’Histoire ? »Guillaume E. n’est pas la moitié

Parler de soi

C’est curieux, cette époque si peu épique, où l’on se regarde vivre, on étouffe, l’horizon est là à nos pieds La difficulté de se regarder,  d’être  un peu content de soi, de se regarder vieillir. C’est vrai, on se voit

Les cadeaux du hasard.

Le hasard est camarade, il chante il caresse, vous lui tournez le dos, il s’invite aussitôt et vous pince les fesses tsss tsss, vous croyez trouver, il vous souffle dans l’oreille quelque grossièreté, vous croyez maitriser, l’ennui se glisse, le

Confinement.

Coincés, on se regarde vivre, au ralenti, dans le silence de la ville. On tourne en rond, on s’occupe, on interroge sa vie .